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Deadly Class (Saison 1)

17 Mai 2019 , Rédigé par Notes-Séries Publié dans #Deadly Class, #Syfy, #Action, #Thriller

Deadly Class (Saison 1)

Deadly Class
- Syfy - 2019 - 10 épisodes -
Adaptation du comic de
Rick Remender par Anthony et Joseph Russo

#DeadlyClass 1.01 - « She a Nazi, Marcus. That ain't girlfriend material. Hell is wrong with you? » Jusqu'à la dernière ligne droite, j'ai trouvé ça excellent. Une classe de tueurs, des gangs, ça peut sembler too much, mais l'univers passe extrêmement bien. La réal est soignée, le cast s'en sort très bien et on sent le potentiel. On passe une grosse demi-heure vraiment prenante. La suite fait place à quelques légers doutes, la scène du meurtre n'est pas parfaitement gérée, mais on ne s'ennuie pas pour autant. Assez curieux de voir la suite. 8/10

#DeadlyClass 1.02 - « I'm alive without breath and cold as death. I'm never thirsty but always drinking. What am I? » Le ton est différent du premier épisode, où comme les personnages, la série était dans une forme de posture. La vie est un peu plus "normale" qu'on nous l'avait promis, notamment les deux collocatrices qui ont une amitié qu'on n'imaginait pas. Bon à un petit gaz mortel près quoi. Le ton de l'épisode m'a autant plu que le premier au final. Le trauma est souvent chiant dans les séries, là c'est bien tourné avec un Marcus qui provoque tout le monde, cela donne une fête de lycéens assez hardcore. Du côté de Maria, ça prend une tournure dark qui me plaît bien, alors que Chico commençait à me gaver. La série installe son 'villain', de la saison ? On va voir ce que ça nous réserve, on en a vu beaucoup ces dernières années, faudra assurer. 8/10

#DeadlyClass 1.03 - « Rat will always be Rat. » Encore une fois, les 42 minutes sont très chargées, le rythme des épisodes me plaît beaucoup. Si le bal est en quelque sorte l'élément central, c'est ce qui se déroule en périphérie qu'on retiendra le plus. Cet épisode est l'occasion d'en apprendre plus sur l'institution grâce à Jürgen, Master Lin n'est pas le vrai leader et en coulisse, c'est encore plus tordu qu'une école d'assassins. L'enchaînement de cours est bon en tout cas, c'est varié, ça inclut parfaitement les personnages, j'espère que ça va rester au moins aussi présent jusqu'à la fin. Sinon au-delà de la volonté de tuer Reagan, la politique est très présente dans la série, parfois de façon évidente (les speechs anticapitalistes), mais la trame de fond à base de lutte des classes est très intéressante. Les scènes autour des Rats m'ont bien plu et le pouvoir des héritiers dans cette école qui semble prôner le mérite est très représentatif de notre monde. 7/10

#DeadlyClass 1.04 - Après des épisodes assez riches en décors, personnages et intrigues, on resserre légèrement avec un gros focus sur la colle des perturbateurs du bal. L'intrusion des Kuroki très typique des films de kung fu donne ce petit frisson quand un combat très cool s'annonce. Le fait qu'ils ne soient pas là pour rigoler rajoute un côté plus spectaculaire. Cette histoire de colle était assez réussie, bon on devine à quoi servait le personnage très secondaire qui les accompagnait, ça aurait pu être l'occasion de plus marquer le coup. Dans le reste de l'épisode, tout n'est pas prenant, mais l'ambiance années 80 rejaillit tellement et pas pour le côté geek, ça fait un bien fou. 7/10

#DeadlyClass 1.05 - « I'm... I'm not feeling very good. Could you maybe leave me alone? » Même si le road trip a un meurtre en objectif final, le propos se veut festif, avec pour le coup un trip à base d'acide qui affecte particulièrement Marcus. Cela donne de l'humour sans qu'il paraisse forcé, et des scènes originale esthétiquement, je dois dire que j'ai plus accroché à la seconde partie où Chester fait sa première approche et surtout où Chico entre en scène. La fin est pleine de tension et cela pourrait impacter beaucoup de choses. 7/10

#DeadlyClass 1.06 - « I'd make you a eunuch if it weren't redundant. » Encore un solide épisode, c'était casse gueule avec le personnage de Maria qui peut vite devenir too much. Mais ses soucis mentaux sont assez bien expliqués, comme sa relation très complexe avec Chico. Elle a une façon de tester ses amis qui est quand même très originale. Sinon Fuck Face après une vidéo un peu foiré (cet humour noir complètement con me fait salement marré) se rapproche pas mal mine de rien, cela ajoute une pression sur Marcus, comme celle que Gao met sur l'école. Elle est dure à cerner, mais elle a la classe. 7/10

#DeadlyClass 1.07 - « We're walking around the Mission with a serial killer on a leash. » Le rythme n'est pas aussi fou que dans les premiers épisodes, mais j'aime la façon dont ils distillent des informations et posent des enjeux importants sans trop préparer le terrain. Master Lin et Maria chacun de leur côté sont dans la merde, on en apprend plus sur Chester dans des scènes qui vont beaucoup trop loin mais qui fonctionnent toutes pour autant. Cet humour noir parfois absurde (des étudiants promènent quand même un tueur en série en laisse dans la rue) est génial, les attaques de Scorpio Slasher et Maria sont très belles. Et on a sans doute la meilleure utilisation possible du titre "Ça plane pour moi". 8/10

#DeadlyClass 1.08 - « I don't speak Mexican, but "Saya" sounds the same in both languages. » Lockdown ! Dans ce genre de séries, c'est le genre de concept qui pourrait arriver bien plus tôt, pour accélérer les relations entre les personnages, là le lockdown amène un peu de légèreté avec les Rats qui envisagent une occupation originale et cela sépare tous les autres qui sont en pleine guerre. Le lockdown ne sert finalement pas à grand chose si ce n'est donner l'occasion sans que ça sonne faux d'isoler les personnages un à un pour régler le conflit. Maria reste une wildcard difficile à maîtriser. L'épisode n'ennuie jamais, mais ce n'était pas le plus fort du lot. 6/10

#DeadlyClass 1.09 - « If you love someone enough to die for them... Then you surely will. » Les enjeux sont graves, mais la série se donne le temps de quelques respirations avec le concert punk qui permet à la troupe de décompresser, ou le lendemain très difficile de Marcus avec une vilaine gueule de bois. Mais on retiendra quand même cette fin avec des conséquences fâcheuses de Lin et Saya... 8/10

#DeadlyClass 1.10 - Dans les séries, on a vu passer un paquet de tueurs en séries, mais j'ai l'impression que c'est le tueur le plus détraqué que j'ai pu voir. La série ne s'est fixée aucune limite et les scènes du crew face à Fuckface et sa bande sont aussi stylisées que violentes. Il y a des choix casses gueules comme les pauses de drama ou une émission de télévision entre deux meurtres. C'est fucked up mais cette partie fonctionne comme par magie. Du côté de Lin, c'est moins bon, on sent la tension, sa détresse pour sauver sa fille, et on sent la puissance de l'ennemi, mais les scènes cassent un peu le rythme de l'épisode et le charisme de Lin s'effrite au fil des épisodes tant son incompétence commence à se voir. Mais cet épisode comme la saison amène une fraicheur dans le genre par sa folie. On a la sensation de la fin d'un chapitre, qu'on arrive à la moitié d'une saison. Il me faut donc une suite cher Syfy... 7/10

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