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Black Mirror (Saison 4)

31 Décembre 2017 , Rédigé par Notes-Séries Publié dans #Black Mirror, #Netflix, #Drama, #Thriller, #Science-fiction, #Anthologie

Black Mirror (Saison 4)

Black Mirror
- Netflix - Saison 4 (2017) - 6 épisodes -
Créée par
Charlie Brooker

#BlackMirror 4.01 - Elle débute plutôt bien cette saison. Après un démarrage sur un rythme tranquille, l'épisode monte en puissance pour nous proposer un super concept, une sorte de torture futuriste très inspirée. L'épisode a un pic à sa moitié mais ça retombe petit à petit je trouve. La fin rend hommage au genre avec une course à vaisseau mais en dehors de ça et du petit guest d'Aaron Paul, ce dernier tiers n'est pas tout à fait à la hauteur du reste. 7/10

#BlackMirror 4.02 - Le concept est simple, l'épisode est sans mindfuck (jusqu'aux 10 dernières minutes on va dire), mais le message qui semble là aussi plutôt classique (trop protéger ses enfants peut être nocif) se révèle efficace. L'épisode ne s'arrête pas à la petite enfance, on suit aussi l'adolescence et l'effet de ce traqueur sur son développement. Gamine trop innocente, ado rebelle qui va se retrouver empêcher de vivre, le résultat dépasse mes attentes. 7/10

#BlackMirror 4.03 - Le moins convaincant mais on peut saluer l'effort pour installer une ambiance et cette descente aux enfers. Les 3/4 de l'épisode sont sur ce rapprochement de deux histoires a priori séparées. Tout s'accélère à la fin avec quelques twists bien sombres. Ce n'est pas au niveau du mindfuck des épisodes 2.02 ou 3.03 mais ça relève cet épisode qui ne met clairement pas sur le cul. La techno, plutôt discrète, était assez cool et bien mise en scène cela dit. 6/10

#BlackMirror 4.04 - « We've got each other for one year?! Jesus Fucking Christ » L'épisode romantique de la saison est là. J'avais apprécié San Junipero la saison dernière mais pas autant que les critiques, pour cet épisode j'ai été conquis, avec une petite réserve sur la fin néanmoins (qui me casse très légèrement l'alchimie du duo). C'est marrant, bien écrit, le duo est très bon, la technologie a ce mélange de crédibilité et de too much qui colle totalement à l'esprit de la série. La façon dont le fameux taux de réussite est expliqué est toutefois habile. 8/10

#BlackMirror 4.05 - Je n'ai pas accroché même si je trouve la narration par la quasi absence de dialogues assez sympa. Artistiquement je n'ai pas compris l'intérêt du noir et blanc, il y avait clairement un côté rétro dans la mise en scène ou la musique mais l'apport concret m'est passé au-dessus. L'animation du robot était excellente, quelques passages lors de cette traque étaient assez prenants mais dans l'ensemble ça m'a laissé indifférent. 6/10

#BlackMirror 4.06 - « It's like trying to jerk off in front of a cop who's also your mom. » Cet épisode est le plus critiqué par les journalistes, les fans l'ont globalement préféré au précédent, et je fais partie du lot. Je peux comprendre les critiques, trois mini-stories qui sont sympas mais sans plus, ça avait un petit côté gimmick. Mais ce qui fait la réussite, c'est Douglas Hodge (Rolo). Il joue parfaitement l'enculé qui tient ce _musée de l'horreur à la Black Mirror_. Son plaisir à raconter comment il s'est servi de ces gens comme cobayes à ses idées tordues est vraiment le gros plus de cet épisode. L'aspect gimmick avec des clins d'oeil aux autres épisodes ne m'ont pas gêné, la série peut se permettre un épisode reflétant sur le sadisme de Charlie Brooker, ça n'est en rien choquant. Les mini-histoires étaient peut-être un peu longues mais chacune amène une petite pièce à la conclusion. 7/10

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