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Notes-Séries

To the Bone (2017)

7 Août 2017 , Rédigé par Notes-Séries Publié dans #To the Bone, #Drama, #Netflix, #Cinéma

To the Bone (2017)

To the Bone

Réalisé par Marti Noxon
Avec : Lily Collins, Keanu Reeves, Carrie Preston, Alex Sharp, Retta, Rebekah Kennedy, Kathryn Prescott, Leslie Bibb, etc.

Ellen, une jeune femme de 20 ans combat l'anorexie depuis quelques années. Envoyée d'hôpitel en hôpital, elle va découvrir un institut très sélect dirigé par un médecin aux méthodes peu conventionnelles.

Je ne me sens pas à l'aise à l'idée de noter ce film. Je ne note pas (ou peu) les documentaires car je ne me sens pas à l'aise à l'idée de juger une oeuvre dépictant, avec des images réelles, un vrai drame. Pour To the Bone, la raison est différente, je ne me sens pas capable de mettre une note à un film qui décrit un problème dont je n'ai aucune expérience. Et aussi parce que je n'ai pas beaucoup aimé le film, et du coup, cela ne me semble pas juste.

Je doute qu'on puisse faire un film mettant bien en lumière l'anorexie d'une façon générale, je ne sais pas si ce film est dangereux comme le disent certains thérapeutes. Peut-être que les personnes qui combattent cette maladie actuellement le trouveront superbe, peut-être que d'autres se sentiront offensées. Alors à côté de ça, mon avis...

Je vais faire court, il y avait des promesses, je ne cherchais pas un éclaircissement sur la maladie avec une réponse parfaite. Je ne m'attendais pas à ce que le personnage d'Ellen (Eli) ait une conclusion ferme et définitive. Mais je m'attendais à une belle histoire, et j'ai été un peu déçu. Que ce soit les relations dans l'institut, les rapports familiaux, ou l'impact du personnel, je n'ai rien ressenti, ou presque. Il y a une scène magnifique, sous la "pluie", tant dans sa réalisation que dans l'optimisme qui s'en dégage mais le reste était très froid. Je pense que cela reflète bien la vie autour de ces maladies, mais ça a donné un film qui n'a jamais décollé et qui nous laisse en plan. Sans véritable début, sans véritable conclusion. L'heure cinquante n'a pas été désagréable, mais j'ai le sentiment que c'était un peu creux.

Reste ce passage magnifique que j'ai cité, l'interprétation de qualité et un propos grave traité avec justesse. C'est bien, mais pas aussi percutant que je l'avais imaginé.

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